lundi 17 mars 2014

L'histoire d'une incroyable histoire

 

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5 commentaires:

Nau a dit…

J'ai bien connu Marcel PETIT,son assistante Marie Pierre,merci de me faire revivre ces bons instants de ma vie

Jacky a dit…

Voilà une belle réussite, une petite perle qui mérite sa place dans n'importe quelle bibliothèque.
Ce livre vous réconcilie avec l'hiver et vous fait aimer la canicule d'été.
A lire et... à partager.

jacky.masselot a dit…

Bonjour à tous,
Et bonjour à Dom's Coy.

Et bien voilà ! Ca y est ! J’en ai terminé avec le livre « La cabale souffle sur la Crau ».
Un court résumé de mon impression d’ensemble ?
Pas si simple quand on n’est pas critique littéraire.

Pour rester concis, je ne m’attarderai pas sur tel ou tel chapitre, encore que j’aurai bien aimé connaître le nom du gardien qui commanda à son cheval (Fouquet) de se porter au secours des sinistré (cf. Les naufragés), tout comme j’aurai aimé savoir ce qu’il est advenu des 50.000 livres restant du curé de Raphèle (cf. Les livres du glas) et ainsi de suite, chaque chapitre ayant une chute qui n’en est pas vraiment une.

Mais, c’est peut-être là où réside, sans doute, tout le secret de ce livre : des histoires sans fin, des brèves de comptoir destinées à ne jamais finir mais plutôt condamnées à toujours vivre ; comme savaient si bien le faire ces habitués du Café du Commerce.

Ainsi, on se retrouve mêlé à ces « gens », savourant le plaisir d’être invité à partager un moment de la vie du village.

Comme la pièce de monnaie a son côté pile, la médaille son revers, la page son verso, le yin son yang, ce livre a, lui aussi, ses deux côtés et même mieux encore, ses deux bons côtés :

- le contenu :
les histoires en elles-mêmes,
aux couleurs chargées de Provence

- le contenant :
une atmosphère,qui repose à même le zinc du comptoir.

Dès l’instant où vous entrez dans ce petit bistrot du « midi », vous n’en ressortez qu’après avoir consommé la totalité de la « tournée » qui vous est offerte.

Eh bien, par ce petit mot, permettez que je lève, à mon tour, mon verre, à votre santé.

Jacky

Dom's a dit…

Merci pour ces commentaires et cette analyse. Pour ce qui est des aspects flous ou qui semblent inaboutis, je pourrai répondre que je laisse au lecteur le soin d'extrapoler. En réalité, le nom du cavalier s'est perdu dans les bourrasques de mistral, il n'est jamais parvenu jusqu'à mon oreille (l'histoire remonte si loin). Quant aux 50 000 livres rescapés de la vente, quelle importance de savoir ce qu'ils sont devenus, le curé les aura rangés dans quelque remise du côté de Graveson et sa famille se sera retrouvé avec un héritage encombrant. Il en est ainsi de certains aspects du livre qui resteront obscurs, comme une cabale...

Fabrice R. a dit…

Le facteur, la vache, le Charivari.......

Que du bonheur !!!!!
:-) :-) :-)